Une semaine pour nous rappeler les valeurs de la vie, le savoir-faire essentiel à travers la culture. Beaucoup se sont retrouvés à un évènement plein de couleurs et festif où on vous oblige à déposer votre manteau et vous présenter telle que vous vous voyez : un artisan, un artiste, responsable de ce qu’il présente au monde.
Une occasion assez rare désormais sur notre continent où les jeunes ne rêvent plus et attendent sans rien proposer.
Avec le Mboti Week, les messages ont été multiples ; des messages du besoin de reconnaissance.
Comme celui de voir ses icones de la mode longtemps actifs qui ont donné du style, à l’instar de Coco Argentée, prix Icône style 2024, Junior Ebolo, prix Achievement 2024, des artistes qui ont persévéré.
Ceux qui nous ont quittés trop tôt comme Keulion, prix In Memoriam
Le concept d’Académie, porté par Abomba Louise, une ancienne du monde des arts, nous rappelle la case des sages ou sans complaisance et en respect des lois et de la nature. On s’assure de la pérennité des traditions et de la protection des valeurs. Précisons que cette édition a vu l’entrée d’une pépite au sein de l’Académie. Il s’agit d’Emmanuel Chiangong, plus de 40 ans dans l’art de la coiffure et la mode.
Une collection proposée par son promoteur Freddy Manyongo, métissage entre le Kinte gold du Ghana et le Sanja, tenue traditionnelle Sawa m’a particulièrement marquée. Un panafricanisme assumé.
Une révérence faite à ces chefs de la tradition venus nombreux à chaque soirée encourager et voir les réalisations proposés par leur fils prodigue.
Rarement nous avons vu des rois et reines venir aussi prêts dans le monde de la mode pour toucher et ressentir ses émotions.
Ce qui nous fait comprendre que les anciens n’ont pas abandonné les jeunes, mais attendent que ceux-ci viennent leur proposer des initiatives qui valorisent et rassurent sur la protection des valeurs qui continueront d’exister à travers cette communion.
Trop de messages qu’il fallait prendre en compte pour ressortir inspirée et prêt à affronter ses propres peurs. Oui, car beaucoup de jeunes ont des vœux, plus que des rêves dans la tête. Ce qui est très compliqué à mettre en route,car c’est comme du vent dans leur esprit ; avoir un rêve suppose qu’on le vive et souhaite le voir devenir réel.
Pour cette 5eme édition, rendue sur 7 jours, c’était un énorme défi à relever.
Les scènes, la décoration, mais le plus incroyable,de voir son promoteur, mannequin, styliste et organisateurs parvenir à s’immerger dans le show et le vivre aussi pleinement.
On aurait dit un Prince dans son royaume, vivant son rêve à fond, naturellement et aisément.
Le public surpris le voyait débarquer en tenue pour la présentation d’une collection autre que la sienne, et l’acclamait à chaque occasion. Preuve qu’il l’a littéralement séduit.
Le voir au four et au moulin vous faisait comprendre que le Mboti n’était pas un projet née d’une nuit de songe, mais d’une envie interne qui a grandi au fur du temps et que notre Top Model International avait murit et réussie à partager avec son équipe à fond derrière lui.
Le Mboti Week 2024, était une occasion de démontrer aux jeunes que le contact avec les autres et le sérieux dans ce que vous faites-vous, permet de rencontré du beau monde mais aussi de savoir le garder.
Travailler son image étant essentiel, on a compris aussi qu’il faut savoir donner pour pouvoir espérer recevoir le moment venu.
Comment dire non à un projet qui célèbre une communauté, le peuple, l’Afrique mais aussi les gens qui font partie de vous ?
On espère que pour cette édition le publique a aimé les paillètes et froufrou, mais a retenu les messages qui était lier à l’Amour, a la paix et la pureté des sentiments,des uns envers les autres, pour espérer réussir.
On peut avoir des moments où on n’est pas d’accords, mais on ne doit pas perdre notre objectif celui de grandir ensemble.
A très bientôt pour une autre édition, pleine de surprise pour briser le train-train et apporter de l’espoir aux uns et aux autres sur un continent plein de richesses, qui ne demande qu’à être exploiter.
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