On appelle de manière générale Première dame, l’épouse d’un chef d’État ou de gouvernement. Au cours du xxe siècle, avec le nombre grandissant de démocraties parlementaires, les épouses des présidents n’ont d’abord pas eu de titre défini, bien que le protocole leur garantissait une place lors des réceptions officielles.
Au fur et à mesure, s’inspirant du modèle américain’’ first lady’’, la presse à sensation a adopté le terme de « Première dame », sans pour autant que celui-ci ait une réalité officielle. La plupart du temps, l’épouse d’un chef d’État n’est donc invitée qu’en tant que conjointe, bien que certains pays emploient officiellement le terme de « Première dame ».
Pourtant le président français Sarkozy réserva, sans motif public clair, un bureau et des conseillers à sa deuxième épouse, qui jouait un rôle officieux d’attachée de communication et fut même accompagnatrice de certaines missions diplomatiques demi-secrètes. Le rôle accru des médias et la peopolisation de la vie politique a depuis néanmoins beaucoup accru ce qui s’apparente davantage à un rôle public.
À la fin du xxe siècle, où un plus grand nombre de femmes accèdent au pouvoir et où l’homosexualité est mieux tolérée, s’est posée la question de savoir comment désigner l’époux d’une cheffe d’État, ou d’un chef d’État homosexuel : le terme de « Premier monsieur » est ainsi parfois employé pour celui-ci, même si l’expression « Premier gentilhomme » (First Gentleman) paraîtrait toutefois plus appropriée dans ce cas pour des questions de traduction mais aussi de sémantique.
Il n’existe pas de définition arrêtée du rôle de la Première dame, cette institution n’étant officielle que dans un nombre réduit de pays. Néanmoins, celle-ci bénéficie généralement d’une équipe au sein de l’administration présidentielle, et mène des actions relativement encadrées, ayant trait notamment à l’humanitaire, la santé ou l’éducation.
Elles sont également présentes lors des dîners et réceptions officielles et dans la plupart des voyages d’État, étant même associées aux sommets internationaux où des programmes spéciaux sont prévues pour elles. Engagements caritatifs, défense d’associations et de bonnes œuvres, ayant souvent trait à l’humanitaire, la santé ou l’éducation ; création d’associations ; inauguration d’écoles, d’hôpitaux ou de centres d’aides ; présence lors de dîners officiels et de sommets internationaux, où un programme pour les Premières dames est parfois prévu à un programme à part lors de ces sommets.
Aux États-Unis, les Premières dames s’engagent généralement sur des sujets associatifs et humanitaires, comme Lady Bird Johnson sur l’environnement, Hillary Clinton sur la santé, Laura Bush sur l’éducation, ou encore Michelle Obama sur l’obésité.
Si officiellement leur statut n’est pas une fonction publique officielle, certaines Premières dames ont néanmoins participé à prendre des décisions, à faire campagne pour leur mari, à jouer de leur image pour servir celui-ci, voire pour certaines à mener une vie politique indépendante en parallèle ou après le départ du pouvoir de leur conjoint.
En France, Valérie Trierweiler, compagne non mariée du président François Hollande, était qualifiée de Première dame de France, jusqu’à leur séparation en janvier 2014 ; les médias américains l’appelaient alors la « First girlfriend » (« Première petite-amie »). De toute manière en France, la qualification de Première dame n’est qu’une commodité de langage, la compagne du président n’ayant pas de rôle officie encadré par des textes légaux.
En Allemagne, l’ancien président de la République fédérale, Joachim Gauck, était encore marié quand il fut élu en 2012 mais, étant séparé de son épouse depuis 1991, c’était sa compagne, Daniela Schadt, qui accompagnait le chef de l’État dans le cadre de ses fonctions ; c’est la première fois que le « couple présidentiel » n’est pas marié dans ce pays.
Les Premières dames bénéficient généralement d’un service détaché de l’administration, leur fournissant un cabinet politique, secrétaire, chauffeur et assistants. Elles ont également parfois un bureau dans le palais présidentiel, aux États-Unis dans la Maison-Blanche, et en France dans le salon bleu du palais de l’Élysée.
Il arrive qu’une rubrique sur le site Internet de la présidence leur soit dédié, ou un site propre, comme aux États-Unis, en France, en Côte d’Ivoire ou en Haïti.
La Première dame n’a aucune obligation, néanmoins, bien que son rôle ne soit pas toujours défini officiellement, elle est tenue à un certain devoir de réserve, du moins un devoir de retenue, comme tous les conjoints de dirigeants publics.
Ceci l’empêche de prendre publiquement position pour des causes contraires à la politique du président (ou du chef de gouvernement) ou de son image, quitte à en altérer
Pour cette nouvelle génération africaine de Première dame, Marie Khoné Faye, la nouvelle Première Dame du Sénégal, a captivé l’attention de tous lors de son départ pour Paris depuis Dakar.
Premier déplacement officiel à l’étranger pour le couple présidentiel
Moment historique pour le Président Bassirou Diomaye Faye, qui, pour son premier voyage officiel à l’étranger depuis son élection, a choisi de se faire accompagner par Marie Khone Faye, l’une de ses épouses.
Une Première Dame qui profitera de l’occasion pour incarnée la modernité et la tradition africaine
Marie Khone Faye avait du style, valorisant ainsi la culture et talents sénégalais.
Sa robe AlGuey Dakar, son sac signé Nene Yaya, sa montre Mathydy, et ses chaussures Goya paris, lui donnait un style et prestance naturelle, alliant modernité et tradition, plaçant la mode sénégalaise sur la scène internationale.
Une action qui pour beaucoup pressage du bon pour la culture africaine et rassure que nos premières dames sont conscientes de leur rôles et impact pour une évolution de notre sphère culturelle Africaine.
