Cameroun-Ecobank soutient et s’ouvre a la femme en ce 8 mars 2026

Cameroun-Ecobank soutient et s’ouvre a la femme en ce 8 mars 2026

C’était une expérience pas comme les autres dans une atmosphère qui vous fait réaliser à quel point les femmes africaines ont besoin d’échanger, de se comprendre et de communiquer.La rencontre avec la directrice d’Ecobank Cameroun, lady Gwendoline Abunaw, aussi première présidente de l’Apecam, a été une opportunité pour chaque femme active des médias de comprendre que nous vivions les mêmes situations, les mêmes difficultés et surtout les mêmes combats : être femmes au foyer mais rester la femme forte à son lieu de travail.
Comment vivre et travailler avec les hommes et savoir prendre les coups ?
Faire en sorte que votre homme accepte votre vision du travail et votre force de frappe sur votre terrain professionnel.
Nombreuses étaient rassurées d’entendre la voix de cette femme épanouie, les mots qui font qu’elles soient prêtes plus que jamais après le 8 Mars à affronter leur vie, leurs passions et leur travail encore plus professionnelles
.

On peut dire que la directrice générale d’Ecobank Cameroun a donné l’exemple et l’opportunité à chacune de voir en elle la femme humaine et la femme amoureuse.
Oui, elle l’a proclamé devant l’assemblée féminine : être amoureuse de son homme, que 28 ans de vie en couple ont fait d’elle une femme capable de vivre le pire comme le meilleur. Elle en a profité pour parler de ses moments traumatisants face à des collègues machos aussi bien que complexés.

Elle a parlé des moments où elle a tout lâché pour être avec son homme : pas facile d’accepter de se retrouver réduite à demander de l’argent pour ses moindres besoins après avoir laissé un salaire de 600 000 FCFA par mois pour le suivre dans une nouvelle aventure professionnelle.

Cela fait partie des aléas de la vie de couple, mais avoir un homme qui vous soutient, qui vous encourage à vous perfectionner est aussi une grâce.

Elle a célébré son homme et demandé aux femmes de ne pas être férmer: Il n’y a qu’un coq dans la basse-cour, il n’y a qu’un capitaine dans le bateau, surtout quand il est capable et prêt à tout pour vous et les enfants.‎Un rendez-vous qui s’est tenu à Douala du côté de Bonanjo dans une branche Ecobank Elevated.
‎Une initiative de la branche de Douala, de l’association des journalistes d’expression anglaise, Camasej-D, sous la houlette de sa présidente Maureen Ndi, journaliste à Canal 2 international et gagnante du prix de meilleure émission magazine sur les femmes 2025.
‎Plus de ce type de rencontres, d’échanges et de discussions permettront aux femmes africaines de comprendre qu’elles ont une place majeure à jouer sans avoir à être complexées ou même à se sentir diminuées par une société qui n’arrive pas vraiment à faire confiance au sexe dit faible, pourtant désormais un allié indéfectible pour grandir, un couple, une famille, une société.

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